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Tilapia en aquaculture
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Figure 5. L’Asie actuellement produit plus de 80% des tilapia dans le monde, mais l’intérêt pour l’espèce, a la fois de la part des producteurs et des consommateurs, est en train de s’étendre rapidement a travers le monde (Source de données: FAO 2000)
Il a été introduit de part le monde et est couramment cultivé à travers les tropiques et les sous-tropiques. Alors que l’Asie actuellement domine la production (Figure 5), le tilapia est de plus en plus produit dans des conditions d’environnant contrôlées dans les climats tempérés, et a prouvé être bien adapté pour la culture intensive dans les systèmes fermés a recirculation aussi bien que pour des étangs gérés de manière extensive. Le tilapia du Nil, Oreochromis niloticus est généralement considéré comme la meilleure espèce pour l’aquaculture en eau douce (voir Figure 6). Figure 6. O. niloticus a été responsable du récent accroissement dans la production de tilapia (Source de données : FAO 2000)
Le poisson a beaucoup d’attributs appropriés à la domestication et à la culture. Ceux-ci incluent une chair de bonne qualité et au bon goût, une large tolérance a différents environnements, une résistance a beaucoup de maladies communes chez les poissons, et une relative facilité à se reproduire en captivité. Cette facilité à se reproduire est actuellement un des principaux problèmes dans l’optimisation des rendements dans la culture de tilapia, ce poisson se reproduisant TROP FACILEMENT. L’énergie est détournée de la croissance, dans des interactions comportementales et physiologiques entre les sexes et dans la production d’œufs. De plus, cette reproduction non désirée conduit à une surpopulation, une compétition pour les ressources et une réduction de la croissance. La solution la plus efficace à ce problème est de produire seulement un sexe, préférablement des males, puisqu’ils grandissent plus rapidement et atteignent une taille plus large. Il existe de nombreuses technologies développées a cette fin, y compris l’hybridation et l’inversion de sexe directement par des hormones, mais aucune n’a réussi cela de manière régulièrement efficace, économique, et respectant l’environnement.
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